Ils reprochent au Ministère public de ne pas leur avoir permis de déposer ou de requérir d'autres moyens de preuve. Le Ministère public ne se fonde que sur les versions contradictoires sans procéder à une quelconque vérification des faits. Les indices laissent présumer l'existence d'infractions, notamment le versement de 4'000 francs sur le compte du mari et père des recourants. A. affirme avoir été désintéressé de sa créance contre X1 en réalisant la voiture Ford mais il lui a adressé ensuite un commandement de payer, établi le 5 novembre 2012, donc après la vente de ladite voiture.