Dans la mesure où le témoignage de C. avait déjà été admis par la première juge dans son courrier du 17 décembre 2012, ce témoin étant du reste convoqué pour l'audience litigieuse mais empêché d'y assister, on peut présumer que les débats sur les preuves proposées par la mandataire ont porté essentiellement sur les témoignages réservés par la première juge dans son courrier du 17 décembre 2012. Suite aux discussions, la mandataire a renoncé à l'audition de D., G. et E., maintenant cependant sa requête tendant à l'audition en tant que témoins de la mère du prévenu X. et de F. La première juge a donné suite à ces réquisitions, précisant que C. serait un témoin de moralité.