Le recourant, étant assisté d'une mandataire professionnelle, aurait certainement sollicité ou dû solliciter, si de telles déclarations étaient faites, qu'elles soient protocolées. Il ressort du dossier que la mandataire a adopté une attitude plutôt active et décidée dans le dossier, ce dont on ne saurait à évidemment lui faire grief mais on ne s'expliquerait alors pas une retenue par rapport à des propos qu'elle a dénoncés le jour-même à l'autorité de recours. Cette appréciation ne saurait être différente du seul fait que Z., dans des circonstances et pour des motifs que l'on ignore, a signé une déclaration du 29 janvier 2013 – soit un mois et demi après l'audience