Par ordonnance du même jour, le Tribunal criminel a ordonné la mise en détention de X. pour des motifs de sûreté. Les premiers juges ont relevé que l'intéressé s'était certes présenté à l'audience de jugement et qu'il avait également diverses attaches avec la Suisse, où il vivait depuis l'âge de 18 ans, mais qu'en raison de l'importance de la peine prononcée, il paraissait susceptible de quitter la Suisse, avec femme et enfant, afin de tenter de se soustraire à l'exécution de la peine. C. Le 10 décembre 2012, X. conclut à l'annulation de l'ordonnance précitée et à sa libération immédiate, sous suite de frais et dépens. Le recourant conteste le risque de fuite.