Le 3 octobre 2012, le même tribunal a ordonné la libération immédiate de X. en considérant, s'agissant du risque de fuite, que le prévenu vivait en Suisse depuis 1990 où il avait régulièrement travaillé, qu'il avait un enfant issu d'un premier mariage, qu'il s'était récemment marié et qu'il avait avec son épouse un second enfant. B.