Quant au risque de fuite, il n'a pas d'emblée été exclu mais il a été considéré que le dossier ne contenait pas tous les éléments pour statuer au terme d'un examen attentif. Par ordonnance du 27 septembre 2012, la détention provisoire a été prolongée par le Tribunal des mesures de contrainte. Le 3 octobre 2012, le même tribunal a ordonné la libération immédiate de X. en considérant, s'agissant du risque de fuite, que le prévenu vivait en Suisse depuis 1990 où il avait régulièrement travaillé, qu'il avait un enfant issu d'un premier mariage, qu'il s'était récemment marié et qu'il avait avec son épouse un second enfant.