Par ordonnances des 11 mai, 13 juillet et 20 août 2012, la détention provisoire a été successivement prolongée jusqu'au 30 septembre 2012. Le 22 août 2012, X. a recouru contre l'ordonnance du 20 août 2012 du Tribunal des mesures de contrainte du Littoral et du Val-de-Travers et a conclu à sa libération immédiate. Par arrêt du 13 septembre 2012, l'autorité de céans a rejeté son recours, principalement en raison du risque de collusion. Quant au risque de fuite, il n'a pas d'emblée été exclu mais il a été considéré que le dossier ne contenait pas tous les éléments pour statuer au terme d'un examen attentif.