D'un point de vue juridique, il faut sans doute considérer les futurs conseillers communaux, dans cette période transitoire, comme des mandataires agissant au service de la fusion et de l'organisation de la future commune. Leur rétribution dépend donc, dans cette période, des décisions prises par les diverses anciennes communes, dont on voit bien qu'elles ont différé dans une assez large mesure, sans que l'on sache (mais là n'est pas la question, dans le contexte du présent recours) dans quelle mesure des compensations pourraient intervenir ultérieurement.