Si, par hypothèse, le recours était recevable, il serait manifestement mal fondé. Certes, lorsque les futurs conseillers communaux de Val-de-Ruz doivent mener une activité antérieure à l'entrée en fonction officielle des autorités communales, celle-ci – quand bien même elle était logiquement prévue à l'article 10 al. 3 de la convention de fusion – ne peut pas être rétribuée selon un tarif approuvé par des autorités non encore compétentes, ce que chacun aura compris bien avant que le recourant ne le souligne.