Il soulignait que son intervention allait "dans le sens du pur respect des intérêts de la Collectivité du Val-de-Ruz" et non la défense de ses intérêts privés. C. Le 21 novembre 2012, le procureur général a répondu au dénonciateur que les conseils communaux disposaient d'une certaine autonomie en matière de crédit et qu'il était peu probable que les montants en jeu excèdent les limites de cette autonomie, de sorte que le Ministère public n'avait pas de raison de penser qu'une infraction, qui serait un acte de gestion déloyale, aurait été commise.