Les recourants se plaignent finalement d'une violation de leur droit d'être entendus, respectivement d'un déni de justice dans la mesure où l'extension des préventions en faits et en droit requise dans leur courrier du 4 juin 2012 n'a, sans motivation, pas été traitée. Dans ses observations du 1er novembre 2012, le procureur admet que le courrier du 4 juin 2012 doit encore obtenir une réponse, reconnaissant implicitement que le classement partiel du 4 novembre 2012 ne concerne pas les nouvelles mises en prévention sollicitées par les recourants, mais seulement celles qui avaient été retenues le 20 décembre 2011 et sur lesquelles les recourants avaient expressément pu s'exprimer, les