Il convient donc de reconnaître la qualité pour recourir au dénonciateur B. et il n'est pas nécessaire de trancher, pour X2 et X1, entre leur qualité de plaignants, comme le Ministère public semble la leur reconnaître, ou celle de simples dénonciateurs. Leur courrier du 1er juillet 2011, adressant au ministère public une "dénonciation-plainte pénale", laisse penser qu'un doute peut subsister – avec raison vu l'écoulement du délai de trois mois dès les faits et leur connaissance certaine par les intéressés – dans l'esprit même de ceux-ci. 3. Selon l'article 319 al.