tronqué ou lacunaire ne respecte à l'évidence pas les exigences d'un fair trial et en ce sens, les articles 251 et 317 CP protègent aussi les particuliers). Certes, il n'est pas prétendu que les procès-verbaux trahiraient, par adjonction ou soustraction, les dires des personnes auditionnées et celles-ci ne prétendent pas que la présence de Y1 les aurait mises dans un embarras particulier (D., par exemple, dit même n'avoir pas su qui il était). Il n'en demeure pas moins que l'élément qui fait défaut, soit la mention de la participation à l'audition d'un Conseiller d'Etat, chef du département concerné