Les recourants rappellent – pour les auditions qui ont eu lieu un jour férié, soit le Vendredi-Saint 2 avril 2010 – que le jugement du Tribunal de police du 15 juillet 2011, entré en force, avait écarté ces auditions du fait qu'elles violaient l'article 140 al.1 CPP, ce qui était un indice « qui parl[ait] sérieusement en faveur de l'application de l'article 312 CP ». Finalement, le ministère public ne pouvait écarter implicitement l'extension des préventions en faits et en droit sollicitées dans le courrier des recourants du 4 juin 2012, sans motiver au moins brièvement ce refus. Il y a là un déni de justice.