de faux concernant la famille B., C. et D. (art. 317/251 CPS) du fait que ni le nom de Y1 ni sa signature n'apparaît sur les trois procès-verbaux d'audition du 2 avril 2010 ; (3) d’un abus d'autorité (art. 312 CPS) concernant B. pour avoir procédé à son audition Vendredi-Saint 2 avril 2010 alors que les locaux du SSRT étaient fermés et qu'il n'y avait aucun motif d'urgence ; et (4) d'une violation du droit d'être entendu, partant d'un déni de justice s'agissant du silence qualifié concernant l'extension des préventions en faits et en droit résultant du courrier du 4 juin 2012.