Les plaignants ont indiqué n'avoir en l'état pas d'autres preuves à administrer, se réservant le droit de réitérer les réquisitions rejetées par le procureur dans le cadre des débats. Ils ont apporté différentes précisions en relation avec les "[é]vénements du 4 mars 2010/rapport du 2 juin 2010" . Selon eux, le rapport complémentaire du 2 juin 2010, formellement établi par Y2, "constitu[ait] un faux notoire dans la mesure où il occult[ait] une audition" (i.e. celle de X1 le 4.3.12), ce qui justifiait l’extension de la prévention au faux dans les titres à l’encontre de Y2. également.