Cette décision d'ouverture faisait suite à une « dénonciation/plainte pénale » déposée le 1er juillet 2010 par X1, A. et X2 à l'encontre des prénommés. Cette « dénonciation-plainte pénale » décrit les interventions des prévenus dans le cadre d'une instruction menée par le Service de la surveillance et des relations du travail (ci-après : SSRT) contre X1, notamment après avoir attiré celle-ci le 12 février 2010 autour de 22:00 heures dans les locaux de l'inspection du travail en retenant au préalable sa fille A. au BAP. S'en serait suivi un interrogatoire « musclé » de X1, qui était soupçonnée d'abus à l'aide sociale.