, on observe toutefois que la conclusion du prêt date de juin 2009 déjà, se heurte à une telle explication. Si le prévenu avait profité de l'alcoolémie du plaignant pour lui faire signer des contrats préjudiciables, ce dernier n'aurait sans doute pas continué de l'héberger pendant de nombreux mois, en admettant de surcroît un changement de voiture en leasing. En définitive, faut-il en conclure, il s'est tout au plus agi d'une exploitation de la naïveté ordinaire ou du rapport de force entre deux personnalités, laquelle n'est pas assimilable à une tromperie astucieuse. 5.