En tous les cas, il n'est pas établi que, d'emblée, il entendait tromper celui chez qui il habitait. Quant à la faiblesse psychique du plaignant, elle n'apparaît pas comme telle, dans les confrontations avec le prévenu, que celui-ci ait pu d'emblée compter sur cette circonstance pour en tirer parti, d'une manière assimilable à un procédé astucieux. L'avis du Centre neuchâtelois de psychiatrie du 5 septembre 2011 – dont la deuxième page manque de façon regrettable dans la copie de dossier remise à l'autorité de céans – relate que X. lui-même s'étonne du comportement qu'il a eu dans la période en cause et dit avoir été piégé car son hôte "lui faisait boire des verres".