En particulier, le procès-verbal du 19 mai 2011 comporte un fâcheux lapsus lorsqu'il fait dire au plaignant (loc.cit.) que "lorsque la voiture a été vendue, il y a eu des frais, soit pour CHF 10'000.- au CHF 15'000.- de réparation, 50'000 kilomètres ont été faits en trop". Le sens de la phrase, mais aussi les documents au dossier (résiliation du contrat par l'entreprise C., le 22 décembre 2010, et décompte de résiliation du 4 février 2011) font clairement apparaître que la voiture a été rendue. Certes, l'issue du leasing est désastreuse pour le plaignant, mais aucun abus de confiance, au sens technique de l'article 138 CP, n'est sérieusement envisageable. 4.