La procureure alors en charge du dossier a rendu, sur cette base, une décision d'extension, le 10 mars 2011, pour abus de confiance, commis selon les termes de la prévention en n'utilisant pas l'argent prêté comme convenu et en ne restituant pas le véhicule alors qu'il n'était plus en mesure de payer les mensualités de leasing. En revanche, la procureure estimait les éléments constitutifs de l'escroquerie (tromperie et astuce) non réunis, pas plus que ceux du faux dans les certificats. Le plaignant a été entendu sur ces faits, tout comme le prévenu, le 19 mai 2011. Ils ont été confrontés ultérieurement, mais au sujet d'autres préventions. B.