Il lui reprochait d'avoir profité de sa situation de fragilité psychique pour lui faire contracter un emprunt de plus de 30'000 francs à son profit, en juin 2009, puis un leasing pour un véhicule à sa seule disposition, en lui promettant dans l'un et l'autre cas d'assumer les paiements contractuels et ne le faisant que trois ou quatre fois avant de laisser le plaignant dans une situation inextricable face à ses créanciers.