Il a demandé la suspension de la procédure de conversion. Par courrier électronique toujours, du 27 décembre 2010, l'office a sollicité la reprise de la procédure, en raison du non-respect de l'accord d'août 2010, précisant que "le débiteur n'a rien payé". Se ravisant spontanément le lendemain, l'office a fait état d'un paiement de 107,60 francs et réitéré sa demande de reprise de la conversion. La première juge a ensuite rendu son ordonnance du 10 janvier 2011. La procédure est en tous les cas viciée à deux stades. Tout d'abord, l'article 36 al.3 CP suppose une décision du juge.