En l'espèce, en tant que par ordonnance du 10 janvier 2011, le Tribunal de police du Littoral et du Val-de-Travers s'est borné à convertir en peine privative de liberté les amendes infligées par mandats de répression à X., la voie de l'appel n'est pas ouverte contre ce prononcé. L'appel n'étant en effet recevable qu'à l'encontre d'un jugement pénal statuant sur la culpabilité de l'auteur ou sur la mesure de la peine, et la décision entreprise ne se prononçant, in casu, que sur la peine privative de liberté de substitution infligée au recourant, soit sur une modalité de la peine, un appel ne saurait être formé contre une telle ordonnance.