Le 23 juillet 2010, la présidente du Tribunal de police du district de Neuchâtel a avisé le recourant qu'il disposait de 30 jours pour s'acquitter des montants susmentionnés; que s'il était dans l'incapacité de payer son dû, il avait, dans le même délai, la possibilité d'en expliquer, avec preuves à l'appui, les motifs par écrit; qu'il pouvait également demander à être entendu par le Tribunal et se faire assister d'un avocat; et que, passé ce délai et sans nouvelles de sa part, il serait réputé avoir renoncé à être entendu et l'amende serait convertie en 7 jours de peine privative de liberté de substitution.