Expérience faite depuis des années, l'expertisé peut devenir une personne dangereuse et il est incapable de vivre dans un cadre autre qu'institutionnel". Ce complexe de faits est différent de celui de l'arrêt du 21 septembre 2012 (ARMP.2012.74) où le risque de récidive, même s'il était sur le principe retenu par l'expert, avait été écarté dans la mesure où le prévenu, très âgé et diminué, souffrait de la maladie d'Alzheimer à un stade modérément grave (stade 6) et était placé en home médicalisé dans lequel il bénéficiait d'une prise en charge par une équipe soignante expérimentée. Dans ce cas, une ordonnance de classement avait pu être prononcée. 5.