Le 4 novembre 2011, les six collaborateurs du SPAJ interjettent recours contre l'ordonnance précitée. Sans remettre en cause l'irresponsabilité manifeste et reconnue du prévenu, ils estiment que les infractions qui lui sont reprochées sont suffisamment graves et auraient pu l'être encore plus, pour réclamer la continuation de la procédure. En outre, ils considèrent que dans ce type de situation toujours potentiellement dangereuse, une mesure pénale est plus appropriée qu'une mesure civile, dans le sens que le cadre imposé est plus clair. H. Dans ses observations du 9 novembre 2011