En ce sens, l'appréciation du premier juge ne prête pas flanc à la critique. Il est vrai que l'examen intervient sur la base de la succession des agressions durant les dernières semaines et les derniers mois ainsi que sur la base d'un rapport préliminaire de l'expert psychiatre mais celui-ci semble suffisamment convaincant à ce stade déjà pour justifier le maintien en détention de X., à tout le moins jusqu'à ce que le rapport d'expertise lui-même ait pu clarifier la situation de celui-ci, en particulier les risques de récidive et de passage à l'acte. 4. Vu ce qui précède, la décision attaquée doit être confirmée et le recours rejeté.