Il a à chaque fois mis ses menaces à exécution si ce n'est dans le résultat au moins dans le procédé puisqu'il a régulièrement agressé physiquement ceux qu'il avait au préalable menacés. On peut observer, même sans trop se livrer à des conjectures, que si les infractions commises n'ont pas conduit à des résultats plus graves jusqu'à présent, la raison en est que – en particulier pour l'épisode de l’établissement «I» et celui des cigarettes – la police avait chaque fois été avertie quelques heures avant les faits par les personnes menacées et était en état d'alerte, si bien que l'intervention a pu être rapide. En ce sens, l'appréciation du premier juge ne prête pas flanc à la critique.