Cet épisode aurait pu être examiné en tenant compte d'une dimension sentimentale indéniable s'il n'avait pas été suivi d'autres actes de violence, à intervalles réguliers, toujours durant le délai d'épreuve de la libération conditionnelle. Il semble que les interventions successives des autorités et l'appui de probation auquel le prévenu se pliait encore à ce moment-là ne lui aient pas fait entendre raison. Les motifs ayant déclenché, sinon justifié aux yeux du prévenu, ces différentes infractions frappent par leur futilité. Ainsi, B. a été agressé le 31 octobre 2010 au motif que sa musique déplaisait à X., à tout le moins selon la version de la victime, contestée par le prévenu.