Le prévenu n'a pas hésité, dès cette libération, à s'en prendre tout d'abord à son épouse, menaçant ses supposés amants, la menaçant elle-même à réitérées reprises, y compris de mort, lui imposant un changement de lieu de vie et l'empêchant de scolariser leur enfant commun durant plusieurs semaines par crainte pour leur intégrité physique. Cet épisode aurait pu être examiné en tenant compte d'une dimension sentimentale indéniable s'il n'avait pas été suivi d'autres actes de violence, à intervalles réguliers, toujours durant le délai d'épreuve de la libération conditionnelle.