Il faut considérer avec le premier juge que X. présente un tel risque. Son parcours de vie depuis sa libération conditionnelle – d'une peine privative de liberté de 30 mois pour agression notamment – est à cet égard malheureusement édifiant. Le prévenu n'a pas hésité, dès cette libération, à s'en prendre tout d'abord à son épouse, menaçant ses supposés amants, la menaçant elle-même à réitérées reprises, y compris de mort, lui imposant un changement de lieu de vie et l'empêchant de scolariser leur enfant commun durant plusieurs semaines par crainte pour leur intégrité physique.