Il développe plus spécifiquement trois arguments. Dans le premier, il soutient que l'ordonnance du 12 octobre 2011 renvoie, pour le risque de récidive, à celle du 17 septembre 2011, dans laquelle le Tribunal des mesures de contrainte se référait au comportement du recourant depuis le début de la procédure et à ses nombreux antécédents pour justifier le placement en détention provisoire. Or le risque de récidive ne peut être justifié en se basant sur les antécédents d'un prévenu, sans éléments concrets le sous-tendant. En deuxième lieu, il considère que le pronostic n'est "pas très défavorable".