Il affirme que le risque de récidive n'existe pas plus chez lui que chez la plupart des prévenus ayant déjà commis des infractions. Celles qui lui sont reprochées – et qu'il conteste ou ne se poursuivent que sur plainte, un retrait de plainte étant encore envisageable - n'ont pas le caractère de gravité qu'on veut bien leur donner, dans la mesure "où il s'agi[ssai]t simplement, en résumé, de menaces, d'injures, de lésions corporelles simples, de dommages à la propriété, de voies de fait et d'une escroquerie d'un faible montant". Il développe plus spécifiquement trois arguments.