Celui-ci soutient que les faits tels que décrits dans ce rapport ne reflètent pas la vérité. Le vice grave qui affecte le rapport du 7 septembre 2011 doit conduire purement et simplement à son retranchement du dossier pénal. Finalement, le recourant soutient que les procédés qui ont été utilisés par la police violent le principe de la bonne foi au sens des articles 5 al.3 et 9 Cst. féd. Ce principe commande également le retranchement du rapport litigieux.