Je ne peux pas vous dire si A. était maladroit dans sa façon de s’exprimer ou s’il cherchait réellement à nuire ». Le témoin a ajouté ensuite que « selon X., A. lui aurait un jour dit : si t’es pas bien en Suisse, tu peux toujours retourner d’où tu viens » et a indiqué qu’ « en résumé, A. a tenu des propos au mieux malheureux, au pire sectaires». Cependant, les remarques du prénommé, aussi déplacées soient-elles, ne revêtaient pas le caractère d’un harcèlement psychologique au sens de la jurisprudence précitée, dans la mesure où rien n'indique qu'elles auraient été plus qu'occasionnelles.