Elle indiquait qu’elle se considérait comme victime de harcèlement sur son lieu de travail et entendait dès lors déposer plainte pénale contre son employeur, respectivement contre les personnes à l’origine de ses très graves problèmes de santé, qui pouvaient être assimilés à des lésions corporelles au sens de l’article 123 CP. Elle exposait avoir fait l’objet de toute une série d’agissements de la part d’un groupe de personnes, lesquels avaient conduit à son incapacité de travail. Elle mentionnait notamment des propos discriminatoires, des actes visant à l’isoler et une rétrogradation professionnelle.