Il apparaît tout d'abord que durant les jours précédant l'arrestation de son époux A., la recourante a assuré l'intermédiaire entre celui-ci et le surnommé C., fournisseur espagnol de son mari. Par ailleurs, le fournisseur espagnol de B. tentait également de joindre un numéro de portable enregistré au nom de la recourante puis, n'y parvenant pas, a contacté le numéro du salon de coiffure de X. Durant les jours d'absence de son mari à l'étranger, la recourante a eu de nombreux contacts téléphoniques avec lui, le tenant d'une part informé des démarches qu'elle entreprenait pour verser un montant de plusieurs milliers de francs à un dénommé D., dont les époux disent qu'il s'agit d'un