La retranscription seulement partielle des messages – vocaux et en texte – échangés entre la recourante et D. ne permettraient pas de saisir la situation réelle. Il n'y aurait, selon elle, aucun acte qui laisserait entendre qu'elle a effectivement participé à un quelconque trafic. Le montant de 5'000 francs remis au dénommé D. l'a été en remboursement d'un prêt et non pour payer une future livraison de drogue; ses contacts avec les prétendus complices de son mari ont tous été expliqués, en particulier par les dettes que ce dernier devait honorer; les expressions telles que "c'est en toi" relèvent d'une relation affective;