Cette requête s'inscrivait d'une part dans le cadre de l'échéance du délai fixé à la détention provisoire de X. dans l'ordonnance du 17 juin 2011 et d'autre part dans celui de la requête de mise en liberté adressée au ministère public par le mandataire de la prévenue le 21 juillet 2011. La procureure mettait en évidence les différentes contradictions de la prévenue lors de ses interrogatoires successifs, ainsi que les explications fantaisistes quant à la portée des conversations téléphoniques qu'elle avait eues avec les différents participants au trafic mis à jour.