qu'elle connaissait effectivement un prénommé B. qui était passé deux fois à son salon de coiffure pour chercher son mari, mais ignorer s'il s'agissait de B.; qu'elle avait réalisé des gains sur Internet pour 7'000 euros. Le 16 juin 2011, A. a adressé un courrier à la procureure dans lequel il lui a en substance indiqué que son épouse n'était pas liée à son trafic. Il l'a également disculpée lors de son audition devant la police neuchâteloise le 17 juin 2011.