Il ressort toutefois des observations du ministère public du 28 juillet 2011 que B. ne réside plus à l'adresse précitée et que ce fait a été vérifié par la police. Il n'est donc apparemment plus possible de procéder à une perquisition du domicile en question. Selon le procureur (qui se réfère au rapport de police), B. est domicilié en prison et il apparaît que l'entier des biens identifiés se trouve dans son dépôt à la prison. Cette conclusion va au-delà de ce qui figure dans le rapport de police. L'auteur y relevait que les objets personnels que B. possédait lors de son écrou ont été vérifiés et que cet acte d'enquête s'est révélé négatif. Il paraît un peu trop rapide