Au vu du rapport de police du 21 juin 2011, la recourante estime qu'aucun élément ne saurait indiquer que la police neuchâteloise a effectivement perquisitionné l'appartement de B. sis […] à D., auquel faisait précisément mention le mandat de perquisition et séquestre du Ministère public du 4 avril 2011 et qui éventuellement pourrait abriter les valeurs et objets soustraits. b) Il est exact – comme le relève la recourante – que le rapport de police n'indique pas qu'une perquisition a été effectuée dans l'appartement en question. Il ressort toutefois des observations du ministère public du 28 juillet 2011 que B. ne réside plus à l'adresse précitée et que ce fait a été vérifié par la police.