Au vu de ce qui précède, on ne voit pas en quoi l'audition de la plaignante aurait pu amener des éléments nouveaux et déterminants à l'identification de l'auteur de l'infraction. Même si cette dernière devait confirmer que son ex-mari ne disposait plus des clés de son appartement depuis longtemps, cela ne permettrait pas encore de déduire de ce fait qu'il existait de sérieux soupçons à l'encontre de B. Le grief paraît dès lors infondé. 3. a)