Oberholzer, Strafprozessrecht, N 336, et la jurisprudence citée). Si la partie plaignante estime que, suite à un acte de procédure, un complément d'information devrait être fourni à l'autorité pénale, elle peut, conformément aux règles de la bonne foi, le communiquer d'office, sans que cela ne provoque la nécessité absolue de recourir à son audition formelle. b) En l'espèce, le mandataire de X. a assisté à l'interrogatoire de B.