Elle estime qu'elle devait être entendue suite à l'audition de C. ; qu'elle aurait pu donner des informations permettant de corroborer une des versions des deux personnes entendues et des renseignements complémentaires à ceux qui ont été exposés dans sa plainte. Elle invoque la violation de son droit d'assister à l'administration des preuves par le ministère public et de poser des questions aux comparants, sollicitant la répétition de l'audition de C. faute d'en avoir été informée. Enfin, elle considère que rien n'indique que la police neuchâteloise a effectivement perquisitionné l'appartement de B., conformément au mandat du ministère public.