" que X. a formé opposition contre cette ordonnance pénale. 2. Que le 23 décembre 2010, Me D. a informé le ministère public qu'il était consulté par Y., qui souhaitait en plus de sa participation en qualité de partie plaignante, se constituer également partie civile et déposer "ses prétentions une fois que la cause sera renvoyée devant une autorité de jugement", que le 24 décembre 2010, Y. a fait opposition à l'ordonnance pénale délivrée contre C., également protagoniste des faits reprochés à X.,