pour 35'300 francs et trois kilos le 5 novembre 2009 pour 105'300 francs et avoir déposé le produit de ces ventes sur ses comptes bancaires auprès de la banque E. SA. Le prévenu a indiqué qu’il s’était approprié le produit de la première vente pour compenser les salaires qu’il n’avait pas touchés depuis le début de la société en 2003, tout en admettant qu’il n’était pas salarié de celle-ci, et celui de la seconde pour compenser un prêt de 100'000 francs qu’il avait consenti à la société, bien que sa créance ait été postposée depuis le 10 novembre 2008. Il a précisé avoir signé le document relatif à cette postposition sans comprendre de quoi il s’agissait réellement.