, en tout état de cause avec suite de frais et octroi d’une indemnité équitable de dépens. Le recourant invoque la violation du droit, en particulier du principe de proportionnalité au sens de l’article 393 al. 2 CPP. Il fait valoir d’une part que le séquestre querellé l’empêche de faire face à ses dépenses courantes et risque de paralyser son activité économique et d’autre part qu’il est excessif, étant donné la différence entre les sommes séquestrées et le montant d’une éventuelle et hypothétique créance compensatrice.