C. Par lettre à la banque E. SA du 27 juin 2011, envoyée par télécopie et courrier « B », le ministère public a indiqué qu’il existait un soupçon que les valeurs patrimoniales se trouvant sur les comptes bancaires et dépôts de X., prévenu d’abus de confiance et subsidiairement de gestion déloyale, aient été obtenues au moyen d’activités punissables et que ces valeurs patrimoniales devaient en outre être séquestrées à concurrence de 140'600 francs afin de servir à tout le moins à des fins de créance compensatrice.